Les traces des anciens usages collectifs à Illats : Airials, padouens, péguilleyres, baches, fours à pains collectifs et fournières, puits et fontaines


Illats n’est plus une commune rurale comme on l’entendait autrefois. Ses habitants d’aujourd’hui ne travaillent plus sur place, dans les champs, les vignes et les bois, au milieu des près. Il reste très peu d’exploitants agricoles dans notre commune. Les actifs, dans leur très grande majorité, vont travailler dans l’agglomération bordelaise. Les communautés rurales qui ont fait Illats pendant des siècles, ont disparu. Ne subsistent que des traces de cette vie collective dans l’ancien cadastre de 1936 et quelques mémoires qui savent encore faire parler les pierres et les chemins. Comme disait une ancienne habitante de la commune : « Ce n’était pas mieux avant ! C’était différent ! »

Airials, padouens, puits et baches
Notre commune est culturellement une terre landaise. L’existence de nombreux airials sur son sol en témoigne. C’est le seul terme qui survit encore à ce passé où les Illadaises et les Illadais devaient s’organiser collectivement pour faire face à une vie quotidienne matériellement plus difficile qu’aujourd’hui. « De bonne heure, les manants ont songé à se réunir. Dans les paroisses, dans les villages, les familles souvent parentes formaient une communauté taisible, sans lien juridique formel, mais avec un grand souci d’entraide. Sous la direction d’un vieux et avisé laboureur, les travaux du hameau s’effectuaient avec une plus grande facilité et un meilleur rendement. Surtout le baron ne pouvait pas exercer son droit de mainmorte, le village ayant toujours un chef de famille à la tête de la communauté. Ce patrimoine commun d’autrefois s’est perpétué dans certains lieux-dits : Mayne du Roy, Bache de Béousse, Bache de Barrouil, péguillère d’Escalès et de Bouriet. » Rappelle André Ducos dans le seul livre qui raconte l’histoire de notre commune : Illats, une commune des Graves p.61.

L’airial est un mot gascon, exclusif des Landes. Il vient du latin area, aire en français. En occitan, cela donne airial, une aire, un espace vacant, un terrain autour d’une maison. L’airial est jusqu’au début du XXème siècle la terre communautaire des « quartiers », autour de laquelle s’organisent les maisons des différentes familles de la communauté.

L’airial se confond avec le padouen, terre en propriété collective, située au centre du quartier et sur laquelle les habitants se réunissaient à l’occasion des travaux ou des fêtes. Le puits avec ses droits de puisage – qui pouvaient générer des conflits de voisinage – , pour tous les habitants du quartier, était au cœur du padouen. Son entretien était à la charge des habitants qui l’utilisaient. De par sa position, le padouen était au centre de la vie communautaire : « tuaille » du cochon, cuisine du boudin, des tripes, festivités autour du feu de la Saint Jean (cette tradition a existé longtemps au quartier de la fontaine d’Illats). C’était là que séchaient les fagotes : des morceaux d’acacia ou des sarments liés entre eux pour allumer le feu. Nous a dit Liliane Banos.

Le padouen de Choupiac qui fait partie de l’airial du quartier au centre de la photographie jusqu’au puits.
Source : Google Maps 2018

Le padouen du Merle nord qui fait partie de l’airial du quartier
Source : Google Maps 2018

Source: Géoportail 2019

C’est le témoignage de Jean François Denys habitant le quartier du Merle depuis les années 1970 qui nous a mis sur la piste d’une parcelle de l’airial qui fut un jardin le long du ruisseau de la Hountête. Il tenait l’information de Charlie Blanchon un ancien du Merle aujourd’hui décédé. Dans ce secteur, aujourd’hui considéré comme un marais, il y avait de nombreux petits jardins, ressemblant à des hortillonnages, irrigués par des fossés qui récupéraient une partie de l’eau du petit ruisseau de la Hountête.

L’airial  du Roye à droite et à gauche des maisons 

Source : Google Maps 2018

Le padouen de Brouquet fait partie de l’airial du quartier.
Source : Google Maps 2018

L’airial pouvait également se composer de parcelles en principe plantées de feuillus (chênes Tauzins, châtaigniers, arbres fruitiers) ou de pins. Y circulaient les hommes mais aussi les animaux qui les fertilisaient. Ces parcelles procuraient du bois de chauffage pour l’hiver à tout le quartier.

Il est courant d’affirmer que les airials ont définitivement disparu après la seconde guerre mondiale dans les Landes. Or, à Illats, cette forme de propriété existe toujours, mais les usages qui s’y rattachaient, ont progressivement disparu. Même si dans certains quartiers comme à Barrouil, on a assisté à un réinvestissement de l’airial par ses habitants au début des années 2000.

Airial de Barrouil réaménagé dans les années 2000.

Source : Google Maps

D’après l’ancienne matrice cadastrale de 1936, il existait 14 airials sur le territoire communal d’une surface variable. Ils étaient indiqués sur ce registre par la mention : « les habitants d’Archambeau, de Choupiac etc. sont propriétaires ». Voici le tableau récapitulatif des différents airials, du nombre de parcelles qu’ils recouvraient et de leur nature.




Juridiquement, les habitants des quartiers sont copropriétaires de ces parcelles. S’il doit y avoir des travaux d’entretien ou d’aménagement, il faut l’accord de tous. Toutefois, il semble que des airials soient devenus des propriétés communales (l’airial du Hiou, du Basque dans les années 70 et celui de Barrouil après la dissolution de l’association des Amis de l’Airial par exemple) ou aient été vendus à des propriétaires privés (Baches de Béousse et de Barrouil).

Les baches étaient des prés appartenant aux habitants des quartiers. Chacun amenait paitre son ou ses quelques animaux dans l’enclos collectif. Chaque habitant devait assurer l’entretien de ces près. Les anciennes baches de Béousse sont encore visibles le long de la départementale. André Ducos dans son ouvrage Illats, une commune des Graves, classe le Mayne du Roy (aujourd’hui en pleine forêt, se traduit par jardins du roi selon Rémy Bosser de Brouquet) dans cette catégorie.

Les baches de Béousse au bord de la départementale 11 localisées entre le croisement de l’autoroute et Barrouil.
Source : Google Maps 2018

Une autre bache de Béousse  au bord de la départementale 11, localisée juste avant d’arriver à Barrouil
Source : Google Maps 2018

Source: Géoportail 2019

Voici probablement l’ancienne  bache de Barrouil partagée entre les habitants de Barrouil et du Geyré sous Napoléon Ier. Jean François Denys encore lui, se souvient que Claude Dubourg aujourd’hui décédé, possédait avec sa maison du Geyré une parcelle qui provenait du partage du pacage commun (la bache).

Les listres (forêt entre Barrouil, Condrine, Le Caméou,  Le Peyrey, Le Sable, Navarrot et Béousse) composées d’une multitude de parcelles longilignes, semblent être la conséquence du partage d’un espace collectif probablement utilisé par les communautés des quartiers voisins, entre  les habitants des lieux. André Ducos parle de listres au XVIIIème siècle. Si partage il y a eu, il est donc antérieur  à la Révolution.

Source: Géoportail 2019

Les Péguilleyres
Le terme de péguilleyre désigne en premier lieu les voies forestières qui facilitent la pénétration dans les landes des personnes ou des animaux. Il peut s’agir aussi de parcelles de pins. Ce terme vient de la contraction de deux mots : pègle (poix ou résine) et aleyres (allées) en gascon (1). Ces voies ou parcelles étaient des propriétés collectives appartenant à plusieurs propriétaires ou à la population des quartiers. Le cadastre de 1936 fait encore apparaitre les Péguilleyres qui existaient à Illats. Il y avait la péguilleyre du Moulin de Brouquet qui partait des derrière de Barrouil , lieu-dit le Geyré, celle reliant Bouriet au Tauzin, la péguilleyre de Saint Roch, celle  d’Escalès ou de Maingeon.

« Le droit de vaine pâture a toujours été revendiqué avec force, parfois avec excès ; il n’était pas rare de voir, malgré les défenses, de jeunes taillis broutés par un troupeau. Le bétail pouvait pâturer dans les terres cultivées lorsque son passage ne nuisait pas aux semis ou aux récoltes. L’importance de ce privilège figure dans des actes anciens : Il y a un sentier ou chemin péguiller ou de servitude par lequel on va et vient et conduit le bétail du village des Tauzins à la lande que d’aucuns des habitants d’Illats tiennent en fief du seigneur de Landiras. » Nous dit André Ducos à la p. 74 de son livre.

Ces chemins ont perdu leur usage premier avec le déclin de l’élevage dans notre village après la première guerre mondiale selon André Ducos. Ils ont été repris par la municipalité qui les a transformés en routes communales ou en pares feux. Le nouveau cadastre n’a pas gardé cette dénomination. Illats se distingue de sa voisine Landiras qui a conservé jusqu’à la fin des années 70 cette forme juridique. (2)

Ancienne péguilleyre allant de Bouriet au Tauzin sud en passant par les derrières d’Escalès à l’ouest.
Source : Google Maps 2018



Ancienne péguilleyre du moulin de Brouquet partant de Barrouil à l’est et allant jusqu’à l’ancien moulin à l’ouest, masqué par la forêt.
Source : Google Maps 2018

Source: Géoportail 2019


Les fours à pain collectifs ou fournières

Les usages collectifs n’étaient pas qu’agricoles. « A la campagne, beaucoup de paysans possèdent un four qu’ils allument une ou deux fois par mois. Il est situé dans une pièce attenante, la fournière, et son ouverture aboutit parfois dans la cheminée de la cuisine (voir moulin de Brouquet). » (3) Il reste encore des vestiges de ces fournières. A Barrouil, la chambre d’hôte de La fournière située en plein cœur du quartier, a conservé son four à pain mais pas la cheminée selon son propriétaire actuel, Laurent Boyer. Dans le même quartier, il existait un four à pain collectif probablement construit au Moyen âge dont l’utilisation était soumise à un règlement notifié sur un parchemin. Au bourg, avant la seconde guerre mondiale, il y avait deux boulangeries : la coopérative (la boulangerie actuelle) et la boulangerie Duboscq (qui était dans la maison juste à côté de la salle des fêtes sur la droite). Mais, dans un réduit jouxtant le salon de coiffure, on découvre un ancien four à pain, probablement antérieur aux deux boulangeries. A Choupiac, il y a un ancien four à pain à l’arrière de la maison Dudon, au centre du quartier, selon Francine Vinsent. Au Tauzin, selon Pierre Vimeney dont la famille habite le quartier depuis plus d’un siècle, il y avait deux fournières : celle du Tauzin sud localisée dans l’ancienne maison de Pascal Bédouret, en parfait état de conservation, et celle du Tauzin nord, qui se situait dans une pièce de la maison Lafargue puis Tardy. Pierre Vimeney se souvient avoir vu cuire les confitures du quartier dans cette fournière du Tauzin sud pendant la seconde guerre mondiale.



Entrée de la fournière du Tauzin sud. Source : photographie réalisée par la voisine et généreusement autorisée par les propriétaires actuels de la maison.

Intérieur de la fournière du Tauzin sud. Source : photographie prise par la voisine et généreusement autorisée par les propriétaires actuels de la maison.

Les fontaines
Au XVII ème et au XVIII ème, la fontaine du bourg faisait l’objet d’une attention particulière de la part de la communauté des habitants de la paroisse Saint Laurent d’Illats. En effet, lorsqu’il avait fallu réparer ses canalisations, tout le village avait été convoqué sur place par le tocsin, sonné à la demande des deux syndics élus pour deux ans. Tout le monde était accouru y compris les habitants du Caméou. Un acte notarié rédigé le jour de la réunion coucha sur le parchemin la délibération pise en commun et détailla les travaux qui furent effectués et par quels maçons (4). L’accès à l’eau était vital. Dans ces conditions, les fontaines isolées devaient être gérées avec la même attention par les communautés des quartiers les plus proches. Le lavoir de Brouquet était entretenu par les habitants vivant à proximité. La Hountasse, ancien réservoir pour les animaux du château de Cagès construit au Moyen âge, était devenue la grande fontaine des habitants de Caze, Chaoupoule, Maingeon ou Choupiac et Barraille. On observe des vestiges de ces fontaines au carrefour de la Sableyre ou aux Hountêtes à côté du motocross du Merle. Avec le branchement des maisons à l’eau courante, les fontaines ont perdu leur utilité sociale. Elles sont devenues des propriétés municipales.

La Hountasse, entièrement rénovée par la commune il y dix ans. Pour y accéder, prendre la piste de Maingeon à Belair

Source: photographie de l’auteur

Pas de forêt communale à Illats ?

La municipalité d’Illats s’est appropriée progressivement les airials. Selon un ancien Illadais, elle détient en plus des parcelles de forêt qu’elle n’entretient pas car elle semble les avoir oubliées. Toutefois, il n’y a pas dans notre commune de forêt communale clairement délimitée et réglementée par des usages collectifs. Pourquoi ?

André Ducos nous présente dans son ouvrage les différentes étapes de la disparition du domaine seigneurial d’Illats qui coïncident avec la montée en puissance de la propriété privée et de son pendant, l’individualisme.

1ère étape : Au Moyen âge, « les communaux de la paroisse ou padouens appartenaient au baron de Landiras, mais les paysans y avaient le droit de parcours et de vaine pâture pour leurs bêtes. Ils pouvaient y couper bruc, bran, jaugas avec dails et bigots . Par ailleurs, le seigneur leur a donné et donne à chascun d’entre eux, permission et licence de prendre du boys mort pour le chauffage pour leur provision seulement. » . A cela s’ajoute les droits de prendre du bois vert pour leurs travaux et même le droit de produire du charbon (5). A cause de la guerre de cent ans, « beaucoup de campagnards quittent leurs pauvres cabanes et s’enfuient vers la ville proche ou dans les bois. Les terres abandonnées sont reprises par le seigneur et jointes à sa réserve. Mais s’il veut les faire exploiter, il devra les bailler à des conditions désavantageuses pour lui, car la main-d’œuvre est rare. » (6) Ces baux collectifs quand ils réunissaient un nombre important de contractants, étaient appelés Contau. André Ducos ne relève pas explicitement ce mot à Illats. A Landiras, les Contaux successives ont joué un très grand rôle dans le démembrement du domaine seigneurial des Montferrand (7).

2ème étape : Dans la période moderne : « Les paysans, par ailleurs écrasés d’impôts royaux, craignent moins leur seigneur. En 1693, deux habitants de la paroisse d’Illats, Laurant Casteneau dit Jouriac et Jean Saillen dit Moine ont pozé certaines pierres en forme de bornes de leur authorité privée dans la grande lande appelée les Teuleyres et dans celle de Hourcarrieu dans le but non avoué de transformer des padouens communs en propriétés exclusives, le seigneur de Cagès les traduisit en justice (8).

3ème étape : Avant la Révolution : Plus tard, une déclaration du roi du 13 août 1766 accorda des réductions et exemptions de taille à ceux qui défrichent des terrains. Bernard Dubourg, Pierre Bayle, Bernard Destrac, Jean Ducau ont profité de ces avantages dans les landes du Mata, de la Teychoueyre, de Mouniche et de Hourcarrieu (9).

[…] Les droits féodaux existent encore du moins en principe. Le cens dont le taux n’a jamais varié et que l’érosion monétaire a rendu minime, est toujours revendiqué par les nobles, en signe de propriété du fonds. » Un acte de vente d’une vigne située au Bordessus dans les Listres (à l’est de la commune) datant de 1788 montre que l’acheteur devait s’acquitter à l’avenir du paiement de droits seigneuriaux (10).

4ème étape : « La Révolution de 1789 a profondément modifié les us et coutumes qui régissaient la propriété. En supprimant le cens, elle a fait des paysans, jusqu’alors usufruitiers perpétuels, de véritables possédants. L’abolition du droit d’aînesse enclenche le processus de division des grands domaines et le morcellement des propriétés. Les immenses biens du clergé (décret du 3 novembre 1789) puis les possessions des émigrés (décret du 27 juillet 1792) ont été déclarés biens nationaux et attribués à de nombreux adjudicataires. Mais ces enchères profitèrent davantage aux bourgeois des villes et aux riches paysans qu’aux petits exploitants. Le seigneur de Cagès, M. de Basquiat, ayant émigré, sa propriété fut déclarée bien national. Après enchères, une douzaine d’Illadais se partagèrent l’antique domaine féodal. (11)»

5ème étape : « Au XIXème siècle on voit s’accentuer la multiplication des parcelles. A chaque partage, tous les enfants ont une partie des lots les plus importants […]. Ainsi un propriétaire modeste possédait des parcelles de moins de 20 ares chacune à Marc, au Caméou, au Sable, à Lionne, au Basta, à Mouniche ; […] On trouve alors des paysans aisés, économes et habiles qui achètent, au gré des occasions et de leurs disponibilités, des vignes, des prés, des bois, des maisons même. » Ces hommes s’appelaient Jean Tauzin dit Pistolan ou Edmond Saint-Jean, de brouquet par exemple (12).

6ème étape : « En 1936, le territoire cadastral comptait 7635 numéros ; 6 familles illadaises possédaient chacune plus de 100 hectares du sol communal et 10 en avaient de 50 à 100 hectares. En 1979, on dénombre 8389 lots pour 1089 possédants, soit 33 ares en moyenne par pièce et 2, 5 hectares par propriétaire ; un seul d’entre eux possède plus de 100 hectares et 6 de 50 à 100. (13)»

Le progrès technique, l’exode rural puis la société de consommation avec son pendant, l’individualisme, ont détruit progressivement à Illats comme ailleurs, les usages communautaires en les rendant socialement inutiles. La propriété privée a connu un vif succès dans notre commune, brisant par la fragmentation des parcelles de forêt et de landes illadaises, toutes possibilités de maintenir un domaine seigneurial en un seul tenant qui aurait pu être converti en propriété communale, dont aurait bénéficié l’ensemble des habitants d’Illats, avec ses droits et ses devoirs collectifs. Restent des vestiges de ce passé sur notre sol, dans nos maisons et dans la mémoire de nos anciens.

Notes
(1) et (2) Extraits de l’ouvrage Si Landiras m’était conté… Balade au cœur d’un village d’Aquitaine. Une coédition Fragile Association Landiras et son histoire, 2012, p.91.

(3) Illats, une commune des Graves, Ducos André, Ed. à compte d’auteur, 1987, p. 200.

(4) Copie du document détenue par M. Philippe Fonrouge montrée à l’auteur.

(5) Illats, une commune des Graves p. 60 et 61.

(6) Ibid p. 62.

(7) Si Landiras m’était conté… p.80.

(8) Illats, une commune des Graves p 63.

(9) Ibid

(10) Ibid

(11) Ibid p. 64

(12) Ibid p. 65

(13) Ibid

Glossaire

Les listres (singulier : une liste) sont très souvent évoquées dans l’ouvrage. Il s’agit de l’ensemble des parcelles de forêt et de vigne situées entre Barrouil, le Caméou et le Sable.

Droit de main morte : droit dont jouissait le seigneur de s’emparer de la succession de son serf à sa mort.


Cartographie pour situer lieux dits et quartiers

Entre Saint Michel de Rieufret, Landiras et la Bourg d’Illats
La même zone géographique
Les hauteurs d’Illats

Entre Escalès, les limites de Pujols-sur-Ciron et l’autoroute
Entre le Basque et le Merle
Du Caméou au Merle











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